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Reussir En Chine

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Ce Blog parle de la Chine, des clés pour réussir en Chine et avec les Chinois, des insolites, de la culture, des voyages.


Airpocalypse, le drame chinois

Publié par Jérôme Berny sur 22 Juin 2014, 20:59pm

Catégories : #Travailler en Chine, #Société, #Général, #Voyager en Chine

Vous avez déjà sûrement entendu parler des particules fines. Ces micro poussières, de la taille d'une bactérie, également appelée "PM 2,5", sont particulièrement nocives pour la santé car elles pénètrent facilement et profondément dans nos poumons.

Airpocalypse, le drame chinois

La directive européenne sur l'air de 2008 a imposé aux Etats membres un plafond moyen annuel de 25 microgrammes par mètre cube de particules en suspension alors que l'Organisation Mondiale Pour la Santé (OMS) préconise une valeur plafond moyenne de seulement 10 microgrammes par mètre cube.

En France, le seuil d'information est déclenché à partir d'une concentration moyenne de particules prévue au-delà de 50 microgrammes par mètre cube sur vingt-quatre heures et le niveau d'alerte à 80 microgrammes par mètre cube.

A Pékin, le taux moyen de particules fines (PM 2,5) sur 2013 avoisinait les 100 microgrammes par mètres cube avec des pics à plus de 600 microgrammes / m3 ! 

Comparatif du taux moyen quotidien de PM2,5 de Paris et de Pékin en 2013

Comparatif du taux moyen quotidien de PM2,5 de Paris et de Pékin en 2013

Il arrive régulièrement que les taux de particules dépassent les 500 microgrammes par mètre cube dans certaines ville de Chine. Les plus touchées sont Pékin, les villes du Hebei, du Shangdong et du Henan.

 

Selon une étude publiée en décembre 2012 dans la revue britannique The Lancet, la pollution en Chine a provoqué quelques 1,2 million de morts prématurées en 2010. La Chine abrite 40% du total mondial de morts prématurées liées à la pollution.

Chine : comprendre l'ampleur de la pollution en trois minutes

L’OMS estime qu’environ 80% des décès prématurés liés à la pollution de l’air extérieur résultent de cardiopathies ischémiques et d’accidents vasculaires cérébraux, 14% de bronchopneumopathies chroniques obstructives ou d’infections aiguës des voies respiratoires inférieures, tandis que les 6% restants sont imputables au cancer du poumon.

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